Le système d'exploitation des développeurs

Remplace Notion, Linearet ton dashboard de monitoring.Tes agents travaillent ici aussi.

Une seule app native pour ta documentation, ton board et tout ce que ton code remonte de la production. Plus rien à recopier d'un produit à l'autre, et ton agent de code y dispose de 73 outils pour lire, écrire et refermer la boucle.

Matcha

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Tickets & alerts · today, this week, total

Refresh

Hello Dev

An overview of your ecosystem

MCP online · 8050Alerts 7Crew 3

Overview

Active alerts

7

= stable

Open tickets

24

↓ 3 vs yesterday

Mesh health

100 %

= stable

Crew available

3/3

= stable

Recent activity

  • api-prod returns 502 through the tunnelrailway3 h
  • MAT-418 · nginx binds IPv4 only, tunnel resolves IPv6board3 h
  • Runbook written by the agent, linked to bothdocs3 h
  • Uptime check status.acme.dev recovereduptime6 h
L'interface du produit, reconstruite pour le web · données de démonstration, incident inventé.
Lit depuisGitHubRailwayCodemagicSentryUptimeSur mesure+39 connecteurs

Cinq sources sont maison, trente-neuf viennent du catalogue Keep (MIT), et tout le reste peut envoyer un simple webhook. L'uptime aussi est maison : Matcha ping les URL que tu listes, ouvre l'alerte lui-même, et la referme quand ça revient. Rien à brancher.

La page Statut de Matcha pour une société, avec une panne en cours, cinq services et leurs temps de réponse, et un incident ouvert.
L'uptime n'est pas un produit à part : Matcha ping les URLs, ouvre l'alerte, et la referme quand le service revient.

Ce qu'il remplace

Trois abonnements, une seule app.

Ni une passerelle entre tes outils, ni un dashboard qui les lit de loin. Les documents, les tickets et les alertes sont chez eux ici, dans la même base, derrière le même identifiant.

À la place de Notion

Des docs, et des collections

Un éditeur par blocs avec l'historique des versions, une recherche plein texte (doublée d'une recherche sémantique dès que tu lui désignes un modèle), les @mentions, les backlinks, l'upload d'images, les modèles, les droits page par page, une corbeille qui rend vraiment les pages, et la co-édition en direct. Les collections portent 17 types de colonne et s'affichent en table, board, calendrier, galerie, frise, liste ou graphique.

Ce que Notion ne saura jamais faire : voir ta production.

À la place de Linear ou Jira

Un board qui porte son contexte

Priorités, projets, tags, assignation, commentaires, checklists, dépendances, dates de planification, et une vraie page rich-text derrière chaque ticket qui mérite mieux qu'un titre. Une règle d'alerte peut même ouvrir le ticket à ta place, déjà trié.

Ce que Linear ne peut pas héberger : le runbook, ni l'alerte à l'origine du ticket.

À la place d'un dashboard de monitoring

Un seul fil pour tous les voyants rouges

44 sources arrivent au même endroit, dédoublonnées à l'entrée et corrélées entre outils. Les règles réorientent, mettent en sourdine, changent la gravité ou ouvrent un ticket. Escalade et SLA, digest quotidien, page de statut publique, et des checks d'uptime que Matcha exécute lui-même.

Ce qu'un dashboard ne peut pas offrir : le board et les documents juste à côté de l'incident.

Chacun des trois fait bien son tiers. Aucun ne donne à un agent de code un seul jeu d'outils qui couvre les trois. C'est précisément la partie difficile à copier.

Du voyant rouge au ticket refermé, sans quitter l'app.

Branche ce que tu as déjà

GitHub, Railway, Sentry, Codemagic, trente-neuf autres connecteurs, tes propres checks d'uptime, ou un simple webhook depuis n'importe quoi d'autre. Les doublons fusionnent à l'arrivée, et ce qui va ensemble se retrouve corrélé.

Travaille là où le contexte est déjà

L'alerte devient un ticket, le ticket porte sa page, la page renvoie aux deux. Rien à recoller dans un deuxième produit, rien qui puisse se désynchroniser dans ton dos.

Passe la main à ton agent

Ton agent de code se connecte en MCP avec les 73 mêmes outils que ton équipe, cloisonnés à ta société. Il lit l'incident, ouvre le ticket, écrit le runbook et le referme.

Une seule appDOCSà la place de NotionTICKETSà la place de LinearALERTESà la place du dashboardMATCHAun identifiant, une base73 OUTILS MCPton équipe et tes agents

Ce qu'il y a dedans

Tout est là. Rien ne fait semblant.

Le premier groupe est ce que tout le monde obtient, sans rien installer d'autre que l'app. Les deux suivants n'apparaissent que s'ils te concernent : une page que ta machine ne peut pas faire tourner ne devrait jamais rester dans ton menu à faire semblant de marcher. Ce découpage dit ce qui tourne où, pas ce que tu paies. Les paliers sont plus bas.

Le quotidien

Tout le monde · rien d'autre à installer

Alertes

44 sources dans un seul fil, dédoublonnées et corrélées. Ouvert, pris en charge, résolu, archivé. « Archivé » est une mise en sourdine qui tient, pas une résolution qui rouvre au prochain passage. Règles, escalade et SLA, digest quotidien, et des checks d'uptime intégrés qui ouvrent l'alerte puis la referment tout seuls.

Statut public

Une page de statut publique par société, plus un badge SVG à coller dans un README. Deux verrous : la page doit être allumée, et chaque service doit avoir reçu un nom public. Un slug inconnu et une page éteinte rendent le même 404, il n'y a donc rien à énumérer. Et rien d'autre ne sort : ni l'URL surveillée, ni le titre d'une alerte.

Tâches

Un board avec priorités, projets, tags, assignation, commentaires, checklists, dépendances et dates de planification. Chaque ticket peut ouvrir une vraie page, et chaque ticket peut pointer vers l'alerte qui l'a déclenché.

Docs

Des pages : versions restaurables, droits page par page, backlinks, modèles, co-édition en direct, corbeille, et un import de ton export Notion, images comprises et liens internes recollés. Les diagrammes Mermaid sont dessinés par l'app elle-même, par un moteur compilé dedans : pas de Node, pas de service de rendu à appeler.

Collections

17 types de colonne et 7 vues : table, tableau, calendrier, galerie, frise, liste, graphique. Une colonne peut porter une formule. Le serveur en vérifie la syntaxe, les colonnes citées et l'absence de cycle avant d'accepter, et la valeur se recalcule à l'affichage plutôt que de dormir fausse en base.

Terminaux

De vrais shells dans l'app, sur un moteur de terminal écrit pour ça, pilotables à la main ou par un agent, plus le canal de messages que tes agents utilisent pour se parler entre eux. Le moteur a sa propre section, juste en dessous.

Messages

Un seul fil pour vos personnes et vos agents. Une planification dépose son prompt dans l'inbox d'un agent au lieu de lancer quoi que ce soit : une passe survit à un portable refermé et arrive une seule fois. Qui peut écrire à qui est imposé par le serveur, et la frontière de la société n'est franchie par personne.

Planifié

Une expression cron réveille un de tes agents avec une consigne, à heure fixe. Le planificateur tourne côté serveur : l'heure ne dépend pas de ta machine allumée, et le message attend l'agent dans sa boîte.

Si tu livres une app Flutter

Deux pages en option · masquées tant que tu ne les actives pas

Parcours d'app

Rejoue les parcours de ton app avec Maestro et capture chaque écran traversé, exécution après exécution. Maestro tourne sur ton poste ; le serveur ne fait que ranger les captures et les rendre par des liens signés.

Vidéos

La bibliothèque vidéo de l'équipe : promo, walkthrough de review, App Preview. Un master rendu ne vit que sur la machine qui l'a produit. Déposé ici, il devient visible par toute la société, dans un bucket privé servi par des liens qui expirent. Le rendu, lui, se lance depuis l'app et tourne sur un Mac de l'équipe, pas sur un serveur que tu paies.

Parcours d'app exige Maestro et un simulateur : sans eux, l'entrée ne s'affiche pas plutôt que de s'ouvrir sur un écran mort. La bibliothèque vidéo, elle, s'ouvre partout, et c'est le rendu qui demande un Mac avec node et ffmpeg. Masquer l'une ou l'autre n'efface jamais ce qu'elle a produit, et ⌘K continue de la retrouver.

Ce qui tourne sur ta machine

Un outil installé, ou un modèle que tu fournis

Agents

Une flotte de sessions Claude Code qui tournent sur ta machine. Une identité confinée, une clé réémise à chaque démarrage, et un point de contrôle humain devant tout ce qui compte. Il te faut Claude Code installé et connecté sur ce poste.

Réunions

Enregistre au micro, transcris et résume sur les backends IA que tu désignes : les tiens, sur cette machine ou sur ton réseau. Le résumé repart en page de Docs.

Expliquer une alerte

Une lecture courte de l'incident, écrite par le modèle que tu as configuré. Pas de modèle, pas de ligne. Jamais un encadré vide à la place d'une réponse. Et si ton modèle n'écoute que sur ton réseau, c'est l'app qui fait l'appel : le serveur n'a jamais à joindre ta machine.

Recherche des Docs

Branche un modèle d'embeddings et la recherche des Docs devient hybride : le plein texte, plus le sens. Sans lui elle reste du plein texte pur, et aucun contenu de page ne part vers un service que tu n'as pas configuré toi-même.

Ces pages restent listées dans les Réglages même quand la machine ne suit pas, avec ce qui manque nommé. Rien ne disparaît en silence.

On a écrit notre propre terminal.

On sait ce qui cloche dans un terminal embarqué : on en avait livré un avant celui-ci. Le moteur d'aujourd'hui est écrit dans l'app, autour du cœur VT d'Alacritty compilé avec elle. La différence se voit dès la première interface plein écran que tu lances.

Les TUI démarrent, au lieu d'attendre

Une interface plein écran interroge le terminal avant d'afficher quoi que ce soit : qui es-tu, où est le curseur, de quelle couleur est le fond. Matcha répond, avec les vraies couleurs de son thème pour que ces outils choisissent leur variante claire ou sombre. Sans ces réponses, un prompt reste planté et rien n'explique pourquoi.

Chaque commande devient un bloc

Le terminal sait où une commande commence et où elle finit : ce que tu as tapé, dans quel dossier, ce qu'elle a renvoyé, sa sortie entière. Un bandeau rappelle celle qui tourne quand sa ligne a défilé, les échecs ressortent en rouge, et tu copies, relances ou partages un bloc, pas une sélection à la souris.

Partager un bloc masque les secrets

Aucun chemin ne copie commande et sortie sans passer par le filtre : variables sensibles, en-têtes d'autorisation, URL avec mot de passe, JWT, clés à préfixe connu, blocs PEM, mot de passe collé derrière un -p. Le message qui suit annonce combien il en a masqué et te demande de relire. Un filtre à motifs ne peut pas promettre l'exhaustivité, et prétendre le contraire serait pire que se taire.

exit 1 · just check

Blocks · 2 failed

  • just checkexit 1
  • just formatok
  • uv run pytest -qexit 1
  • git pull --rebaseok

Block copied · 2 secrets redacted · review before sharing

Le panneau des blocs de commande, reconstruit pour le web · session inventée. Les libellés sont ceux de l'app.

⌘F cherche dans l'historique, en regex

La recherche parcourt tout le tampon conservé, pas seulement les lignes visibles, et prend une expression régulière : celle d'Alacritty, qui suit les lignes enroulées. Motif incompilable ? Elle le dit, au lieu d'annoncer zéro résultat et de te laisser croire que le texte n'y est pas.

Seules les lignes qui bougent sont recalculées

Entre les octets du shell et l'image, il n'y a pas de file d'attente : le moteur est appelé directement, et rend l'écran en tableaux plats (un caractère par cellule, ses couleurs et ses styles à côté), remis d'un bloc à l'interface. Chaque ligne garde son dessin, comparé cellule à cellule au précédent : pas d'empreinte, donc aucune collision possible, et une ligne inchangée réutilise son dessin au lieu d'être reconstruite.

Tes shells survivent à la navigation

Le moteur vit dans la session, pas dans la vue : passe aux alertes, reviens, rien n'a redémarré et aucune interface plein écran ne se retrouve dessinée par-dessus elle-même. Ferme l'app, rouvre-la : tes terminaux reviennent, chacun dans le dossier où tu l'avais laissé, pas celui d'où il était parti.

Ton agent en ouvre un et tape dedans

open_terminal, run_in_terminal, read_terminal : l'agent demande, le terminal s'ouvre sur ta machine dans une carte que tu vois, et tu reprends le clavier quand tu veux. Pas un bac à sable à côté. Le même shell, avec ton environnement.

Une bibliothèque native, trois travaux.

Le terminal n'est que la première ligne du fichier. La même bibliothèque, compilée avec l'app, porte aussi le moteur qui fusionne une page écrite à plusieurs et celui qui dessine tes schémas. Aucun des trois ne sort du process : pas d'aller-retour réseau, rien à faire tourner à côté.

alacritty_terminalLe terminal
Le cœur VT, emprunté à Alacritty plutôt que réécrit : la pièce qui transforme les octets d'un shell en écran. Autour, le rendu, la recherche, les blocs de commande et le clavier sont à nous.
yrsLes pages écrites à plusieurs
L'implémentation Rust de Yjs. Elle fusionne les frappes caractère par caractère : deux personnes dans le même paragraphe repartent avec leurs deux phrases, pas avec celle du dernier qui a enregistré. Le serveur relit le même format binaire avec la bibliothèque sœur en Python, et la page reste donc lisible de son côté : recherche, export, liens entrants, et les outils que ton agent appelle.
mermaid-rs-rendererLes schémas
Ce qui compile un bloc Mermaid en dessin, pris sans son outil en ligne de commande et sans son rastériseur : il ne reste que du Rust, et l'app peint le trait elle-même. Aucune couleur n'est écrite dans le Rust, elles viennent de celles de l'app : un schéma ne peut pas diverger du reste de la page.

Ce que ça coûte, dit franchement : le jour où cette bibliothèque manque au démarrage, une page cesse d'être modifiable et te le dit, avec un bouton pour réessayer. Écrire dans un éditeur qui n'a plus de quoi fusionner reviendrait à taper dans le vide.

Pensé pour la façon dont une petite équipe travaille vraiment.

Le contexte cesse d'être quelque chose qu'on raconte

La spec, le ticket qu'elle a produit et l'incident qui l'a rouvert forment un seul fil, pas trois onglets. Personne ne le réexplique au point quotidien, parce que personne n'a eu à le recopier où que ce soit.

Les agents rejoignent l'équipe, pas la marge

Mêmes outils, mêmes permissions, même trace que vos collègues. La clé d'un agent est réémise à chaque démarrage, et il n'écrit qu'aux agents de sa propre machine et à l'humain qui la tient : refusé par le serveur avec un 403, pas par le prompt.

Une société ou vingt

Le cloisonnement est imposé par row-level security dans la base, pas par un filtre qu'on peut oublier dans l'API. Une agence surveille tous ses clients depuis une seule app, et aucun client ne voit les autres.

73 outils que ton agent parle déjà

MCP en Streamable HTTP, la même authentification que l'API, cloisonné à ta société. Pas une intégration vissée sur le côté. Alertes, board, docs, collections, terminaux, agents et approbations, toute la surface.

Alertes

  • search_alerts
  • get_alert
  • find_correlated
  • set_alert_status
  • +4

Board

  • list_tasks
  • create_task
  • update_task
  • ensure_task_page
  • +4

Docs

  • search_docs
  • get_doc
  • create_doc
  • update_doc
  • +4

Agents & ops

  • open_terminal
  • run_in_terminal
  • read_terminal
  • list_agents
  • +4

Ton agent s'authentifie comme toi : un jeton Supabase, ou une clé qui appartient à une société et ne peut pas en sortir. Treize anciens noms d'outils répondent encore à côté de ceux-là, et ce que tu as câblé le mois dernier continue de marcher.

Le dialogue de création d'agent de Matcha, avec un nom, un type, un prompt système, une portée et le choix du modèle ou du backend qui le fera tourner.
Un agent se crée ici, avec les outils et les portées qu'il a le droit d'employer. Il reçoit une clé fraîche à chaque démarrage.

Une planification ne lance pas un agent. Elle lui dépose un message.

Les personnes et les agents écrivent dans les mêmes fils, dans l'app. C'est ce seul choix qui fait tenir le reste : un agent tourne sur la machine de quelqu'un, il n'est donc pas toujours réveillé, et un système qui supposerait le contraire perdrait le travail à chaque portable refermé. Les messages attendent, à la place.

  1. La planification envoie, elle ne démarre rien

    À l'heure dite, Matcha écrit un message de cockpit-cron vers l'agent que vous avez choisi. Il passe exactement par la couche qu'emploierait un collègue. Rien n'est lancé, rien n'est réveillé, rien n'échoue si la machine est éteinte.

  2. L'inbox est la file d'attente

    Aucun courtier séparé ne garde l'arriéré : l'inbox d'un agent, ce sont simplement les messages qu'il n'a pas encore acquittés. Refermez votre portable un week-end, la passe du vendredi est encore là le lundi, dans l'ordre, une seule fois.

  3. L'agent lit, travaille, acquitte

    Au démarrage il lit son inbox, traite chaque message, puis l'acquitte. Un message acquitté ne revient jamais. C'est tout le protocole, et c'est celui qu'une personne suit dans un fil.

  4. Le fil reste

    Ce qu'on a demandé à l'agent, ce qu'il a répondu et qui d'autre était dans la conversation restent lisibles à côté de l'alerte et du ticket dont ils viennent. Vous ne reconstituez pas une passe de nuit depuis un fichier de log.

Qui peut écrire à qui est décidé par le serveur

La société est la frontière la plus extérieure et rien ne la traverse, pas même deux humains. À l'intérieur, les agents parlent au sein de leur propre machine et à l'humain qui la tient, les personnes se parlent entre machines, et une machine distante n'atteint jamais les agents d'une autre. La supervision s'accorde au provisionnement et ne peut pas s'auto-déclarer. Un agent qui essaie quand même reçoit un 403 : la règle vit dans le serveur, pas dans le prompt qu'on lui a donné.

Le direct passe par un jeton limité à votre société : la poussée respecte donc la même frontière que la lecture.

Le dialogue de planification de Matcha, avec une passe quotidienne visant un agent et une note expliquant que l'agent ne démarre que si la machine est allumée, le message attendant sinon dans son inbox.
L'app le dit dans le dialogue lui-même : si la machine est éteinte, le message attend dans l'inbox et sera traité au démarrage suivant.

Tu n'installes que ce que tu fais.

Le menu de gauche n'a pas les mêmes entrées d'une équipe à l'autre. Matcha grandit par modules : un module apporte ses pages, une société l'installe ou ne l'installe pas, et l'app ne dessine que ce qui a été installé. Rien ne se télécharge au passage : tout le code est déjà dans l'app signée que tu as sur le disque. Installer, c'est allumer.

Une décision de société, pas une préférence d'utilisateur

L'installation se fait depuis l'app, par un owner ou un admin, et vaut pour tout le monde dans la société. Avant de dessiner une entrée, le rail vérifie que le module qui l'apporte est bien installé ici. Ton agent, lui, ne peut pas trancher à ta place : sa clé lit le catalogue, elle ne souscrit rien.

Désinstaller n'efface rien

Le geste masque les pages et coupe l'accès, un point c'est tout. Les exécutions, les captures et les vidéos rendues restent en base, cloisonnées à ta société. Réinstalle six mois plus tard : l'historique est entier.

Et quand la réponse n'arrive pas, rien n'est masqué. Un menu amputé par un appel qui a échoué serait un mystère de plus, pas une app plus simple.

L'onglet Marketplace des réglages de Matcha, le module Flutter installé et les deux pages qu'il ajoute au rail listées en dessous.
Un module nomme les pages qu'il ajoute. Le désinstaller les masque et coupe l'accès ; rien n'est supprimé, et rien ne se télécharge à l'installation.

On fait tourner nos propres sociétés dessus.

Matcha a commencé comme le hub d'ops interne de Despii : nos alertes de production y arrivent depuis le premier jour, nos tickets, nos documents et nos agents ont suivi. Quatre équipes y travaillent aujourd'hui. Deux sont les nôtres, et autant l'écrire que de faire passer un logo maison pour un client.

  • DespiiNotre société
  • miissionNotre société
  • AvanssAutre équipe
  • MuwpayAutre équipe

Ce que « s'en servir » veut dire ici

La règle est écrite dans le dépôt du produit : aucun chantier ne commence sans son ticket dans Matcha, et c'est l'agent de code qui l'ouvre, le déplace et le commente en MCP. Nos backends remontent dans le même fil : intégration continue, déploiements, erreurs applicatives, builds mobiles, et les checks d'uptime que Matcha exécute lui-même. Chaque société est cloisonnée dans la base par la même règle, la nôtre comprise.

Pas de logos : nous n'avons pas les fichiers, et un nom qu'on peut vérifier prouve autant.

Tes agents tournent sur ta machine. Pas sur nos serveurs.

Le backend de Matcha remet à l'agent ses instructions, ses clés et la liste des outils auxquels il a droit, puis s'arrête là. Le processus, lui, démarre sur ton poste : une vraie session Claude Code, lancée par l'app, qui tourne sur ton disque.

Tourne sur ta machine

  • Le processus de l'agent : une vraie session Claude Code
  • Son espace de travail, ton terminal, ton réseau
  • L'appel au modèle, émis d'ici

Reste dans le backend Matcha

  • Ses instructions et les outils auxquels il a droit
  • Alertes, tickets, documents : l'enregistrement partagé
  • Ses clés, réémises à chaque démarrage

Pointe-le vers ton propre modèle

Un agent peut tourner sur un modèle que tu héberges (Ollama, LiteLLM, un serveur de ton réseau) plutôt que sur l'API Anthropic. Le code qu'il lit part alors vers ton modèle, et nulle part ailleurs. L'endpoint doit parler l'API Messages d'Anthropic, celle que Claude Code utilise déjà.

L'inférence reste sur ton compte

L'agent s'authentifie avec ton propre compte Claude Code : les tokens sont facturés exactement là où ils l'étaient déjà. Nous facturons au siège et ne revendons jamais d'inférence. Qui exécute les agents sur ses propres serveurs paie ces tokens, et doit bien te les refacturer.

Une identité qui ne sort pas de sa flotte

Un agent n'écrit qu'aux autres agents de sa flotte. Joindre un humain, une autre machine ou une autre société est refusé par le serveur, pas par le prompt. Et sa clé est réémise à chaque démarrage : une clé capturée sur un ancien run est déjà morte.

Les réglages IA de Matcha, listant les runtimes Ollama et LM Studio détectés sur la machine avec leurs modèles installés et leurs adresses locales.
Matcha trouve les runtimes déjà installés sur la machine, liste leurs modèles et en fait un backend sans une ligne de configuration. Les deux ne sont joignables que depuis cet ordinateur.

Tarifs

Par siège, avec les plafonds écrits noir sur blanc.

Les prix s'entendent hors taxes : la TVA applicable s'ajoute au paiement, selon ton pays et ton statut. La facturation ouvre avec le lancement public. L'accès anticipé ne coûte rien, et tu le gardes jusque-là.

Gratuit

0 €

un siège

  • Alertes, board, docs et MCP
  • 3 sources d'alertes, une société
  • Un agent, de quoi voir la boucle se refermer
  • Pas de checks d'uptime
Accès anticipé

Pro

12 €

par siège / mois

  • Tout le gratuit, jusqu'à 5 sièges
  • 20 sources, 25 checks d'uptime
  • 10 agents et tâches planifiées
  • Escalade, SLA, digest quotidien
  • Plugin Flutter inclus
Accès anticipé

Le plus complet

Équipe

20 €

par siège / mois

  • Tout le Pro, jusqu'à 25 sièges
  • Sociétés illimitées
  • 100 sources, 100 checks d'uptime, 50 agents
  • Clés d'API cloisonnées, une société chacune
  • Cloisonnement imposé dans la base
Accès anticipé

Entreprise

Parlons-en

conditions sur mesure

  • Tout l'Équipe, sans plafond
  • Conditions et facturation adaptées
Accès anticipé

Ces plafonds sont ceux que le produit applique, pas une grille écrite pour une page web : l'API, l'app et les planificateurs lisent tous la même table.

FAQ

Réponses directes.

Est-ce que ça remplace vraiment Notion ?

Les documents sont un produit à part entière ici, pas un onglet de notes : éditeur par blocs, versions restaurables, droits page par page, co-édition en direct, backlinks, modèles, et des collections à 17 types de colonne sur sept vues. Et tu peux emmener ton wiki. Matcha importe un export Notion Markdown & CSV, reconstruit l'arborescence, convertit les bases exportées en collections, et te rend un rapport de ce qu'il n'a pas su prendre.

Et Linear ou Jira ?

Le board a les priorités, les projets, les tags, l'assignation, les commentaires, les checklists, les dépendances et les dates de planification, et chaque ticket ouvre une vraie page. Ce qu'il ajoute, c'est ce qu'un tracker isolé ne peut pas avoir : le ticket est relié à l'alerte qui l'a provoqué, dans la même base. Refermer l'un n'est plus une deuxième corvée administrative.

Et mon dashboard de monitoring ?

Pour les alertes, oui : 44 sources dans un seul fil, dédoublonnées et corrélées, avec les règles, l'escalade, le SLA, le digest quotidien, la page de statut publique, et des checks d'uptime que Matcha exécute lui-même. Pour les métriques, non, et autant le dire. Matcha lit ce que tes outils ont déjà détecté. Il ne remplace ni le tracing de Sentry ni les courbes de Datadog : il récupère ce qu'ils ont jugé digne de réveiller quelqu'un.

Concrètement, qu'est-ce que MCP ?

Le protocole que ton agent de code parle déjà. Matcha y expose 73 outils avec la même authentification que l'API : ton agent cherche des alertes, ouvre des tickets, édite une collection et écrit la documentation sans aucune colle à maintenir. Treize anciens noms d'outils répondent encore à côté, et un agent câblé le mois dernier continue de fonctionner.

Faut-il avoir Claude Code installé ?

Pour la flotte d'agents, oui : Matcha lance ton propre Claude Code, sur ta machine, avec la consigne et les clés qu'il vient d'émettre. Tout le reste (alertes, board, docs, MCP) fonctionne sans.

Mes données sont-elles isolées des autres sociétés ?

Oui, et pas seulement dans l'API : le cloisonnement est imposé par row-level security dans la base elle-même. Une clé d'API appartient à une société et ne peut pas en sortir, et une requête sur une société dont tu n'es pas membre est refusée plutôt que servie en silence.

Puis-je l'utiliser aujourd'hui ?

L'accès anticipé part par vagues. Laisse ton adresse et l'app macOS arrive avec ton invitation ; Windows et Android suivent.

Ferme les autres onglets.

L'accès anticipé part par vagues. Laisse une adresse et tu es dans la prochaine.

Une adresse, un seul usage. Pas de liste, pas de traceur, pas de newsletter non demandée.

L'app macOS arrive avec ton invitation. Windows et Android suivent.